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De la nécessité de bien informer l’acheteur d’une oeuvre

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Bonjour

Dans la lignée de l’article que je vous proposais il y a un moment, sur le droit des contrats et la numérotation des tirages, je vous suggère également un article paru dans « Le Monde Week-End » disponible en kiosque ce samedi.

Que vous soyez photographes ou acheteurs.. ou les deux..  le contenu de cet article devrait vous intéresser.

Joëlle Verbrugge

10 commentaires sur cet article

  1. Pour pouvoir le lire gratuitement, il suffit de copier/coller le titre de cet article dans le champ de recherche Google et de cliquer ensuite sur le premier résultat (publicitaire) et là vous aurez accès à l’article en entier.

    Depuis le temps que je les pointe du doigt… En tout cas c’est clair que ce n’est que de la vente de produits, tout comme ce qu’on peut trouver chez Fly, Gifi ou Ikéa. Mais comme ils jouent les équilibristes, ça permets de jeter de la poudre aux yeux au grand public. Les néophytes qui voudraient se lancer dans de la collection d’art (il ne faut pas penser qu’aux initiés !) sont, eux, complètement bernés par le style clinquant de ces magasins !
    Ce qui m’éclate dans cet article, ce sont les mots d’Alexandre de Metz, s’ils sont bien repris, qui dit : « Nos images sont de l’art, mais nous ne prétendons pas que ce soient des œuvres originales. » – Il aborde ici le thème de l’originalité. Attention, il confond complètement la notion d’œuvre d’art et la notion d’originalité. Les produits qu’ils vendent ne sont pas des œuvres d’art, c’est un fait (nombre de tirages supérieur à 30 exemplaires) mais par contre elles sont sans aucun doute des œuvres originales et donc protégées par le CPI (au moins jusqu’à mention contraire par un tribunal en cas de litige). Bref, on voit bien qu’il ne sait pas vraiment de quoi il parle.

    Merci Joëlle pour l’info de cet article.

    1. Du coup c’est toi qui t’embrouille les pinceaux : on parle d’originalité d’une œuvre devant un tribunal et d’originalité d’un tirage (du fait qu’il soit tiré, signé et limité par l’auteur et non une société commerciale tierce)… ^^

      L’article est en effet accessible depuis google (que le lien soit sponsorisé ou non).

  2. Raphaël a dit « Pour pouvoir le lire gratuitement, il suffit de copier/coller le titre de cet article dans le champ de recherche Google et de cliquer ensuite sur le premier résultat (publicitaire) et là vous aurez accès à l’article en entier. »

    Bien vu !

    Merci Joëlle pour cette info !

  3. Il manque un petit détails qui a son importance dans cet article :
    non seulement les tirages ne sont pas originaux parce qu’ils ne sont pas réalisés et limités par le photographe lui-même mais reproduit et diffusé par une société commerciale, mais de ce fait ils n’ont aussi aucune valeur sur le marché de l’Art et n’en tire aucun avantage fiscaux (le droit de suite, le fait de pouvoir payer ses impôts avec, etc…). En outre, les tarifs de revente ne suivront pas la côte de l’artiste.

    Comme beaucoup de commerciaux, ils jouent sur l’amalgame des mots — comme « Royalties Free » qui deviens « Libre de Droits », portant à confusion entre la rémunération et la loi protégeant œuvre et auteur, qui aurait du être traduit par « Libre de Redevance ».
    Le public lambda se retrouve berné car il croit acheter une œuvre d’Art pas cher — puisque vendu comme tel — alors qu’il n’a finalement qu’un vulgaire bout de papier avec de l’encre dessus (milles escuses aux photographes et tireurs), et vu le coup réel de production, se fait bien niké sur la pseudo valeur ajoutée.

    Quand à YAB et Gamma-Rapho…

    1. Bonjour,
      Vous pensez vraiment que le client vient chercher dans cette galerie une oeuvre d’art originale ? Il faut arrêter de se mettre à la place des gens. La clientèle de YK est celle qui achetait des affiches à la Banque de l’Image, (disparue) dans les années 80/90.
      Je comprends qu’une poignée de photographes d’art (principalement de ceux qui ne vendent rien) s’offusque de voit l’art à la portée du quidam, mais il faudra s’ y faire, Taschen a essuyé les mêmes plâtres au début.
      J’ai acheté un Slim Aarons chez eux, à aucun moment je n’ai eu l’impression de repartir avec un petit trésor que je pourrais défiscaliser dans quelques années. Juste une image sympa et une touche mid century design qui trône désormais dans mon salon.
      A ce que je sache, les auteurs touchent des droits, certes peu élevés mais allez voir ce qu’on leur offre pour éditer des cartes postales.
      C’est connu, dans ce pays, tout ce qui fonctionne est louche et se fait obligatoirement au détriment de quelqu’un. Je note la petite pique « Comme beaucoup de commerciaux ». C’est fort regrettable d’avoir ce parti pris anti-entrepreneurial.
      Cordialement

  4. Bonjour, j’ai trouvé une peinture avec une femme qui verse de l’eau a sa fillette. Derrière la toile c’est inscrit :
    FINE ART PRINTS
    BY GELLMAN
    « MOTHER LOVE »
    BY KRAUSS
    NO.430 SIZE 11″ X 14
    C’est un carton solide.
    Pouvez-vous me dire de quel Krauss il s’agit. Est ce que ça vaut quelle que chose ou me donnez un endroit ou un site ou je peut me renseigner.

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